Désormais, il faudra vous y faire, c’est Sony Mobile Communications. Le conglomérat nippo-suédois Sony-Ericsson a cessé d’exister.

Tout avait débuté en octobre 201 où Sony avait annoncé le rachat des 50% d’Ericsson.

 

 

 

 

 

 

Pour cela, il a mis les gros moyens avec un chèque de 1,05 milliard d’euros. Ce rachat concerne également tous les brevets liés à la technologie sans fil. Pour autant, les deux groupes ne vont pas cesser leur collaboration bien au contraire. Ce rachat de la division téléphone mobile entre dans la vision de la convergence numérique vue et voulue par Sony avec les tablettes numériques, les PC portables, les téléviseurs, les consoles de jeux, les lecteurs audio… Si le choix du nom de la marque s’est imposé, rien n’a été décidé pour le logo. Le nouveau président de Sony Mobile Communications (au apital de 100 millions d’euros), Bert Norberg, s’installera au siège social situé à Londres. En revanche, il n’a été fait aucune mention quant à d’éventuels licenciements pour cause de doublons sur les postes.

Séquence nostalgie

Il y a 10 ans, les deux parties formaient une joint-venture où Sony apportait son expertise de produits de consommation électronique grand public tandis que Ericsson celle des télécommunications. Malgré quelques tempêtes, la marque s’en est toujours bien sortie même si certain avait enterré plusieurs fois le groupe lorqu’il était dans le rouge. On se souviendra avec nostalgie du T68i, des P800, P900, P910, du V800 (premier visiophone), du K750, du M600 et bien d’autres encore…

Sony Ericsson, c’était 7500 employés à travers le monde, des centres de R&D à Beijing, Lund, Tokyo et la Silicon Valley. La part de marché pour Android était de 11% et 80% des smartphones Sony-Ericsson vendus étaient sous Android.