Rare sont les constructeurs de téléphones mobiles qui peuvent se vanter d’avoir un de leurs produits mis en valeur dans un musée. C’est le cas notamment du LG Prada 1.0, premier téléphone mobile haute couture, qui a intégré la collection permanente du MoMA, musée d’art contemporain, à New-York ainsi que son pendant à Shanghai, le MOCA.

 

 

 

 

 

 

LG et Prada sont de nouveau réunis pour un troisième opus baptisé sobrement LG Prada 3.0. C’est le premier Android qui se taille un costard. Et quel costard puisque ce d

ernier n’affiche que 8,5 mm aux encolures. Dès le premier coup d’oeil, on est hypnotisé par l’écran tactile capacitif de 4,3 pouces (10,92 cm/ 480 x 800 pixels) doté de la technologie NOVA (inaugurée sur le LG Optimus Black) pour une luminescence de 800 nits. Quelque soit la lumière environnante, l’écran reste lisible. De plus, contrairement à la technologie AMOLED, NOVA est plus économe question batterie.

Sous la « veste », se cache un processeur TI OMAP 4430 double coeur Cortex A-9 cadencé à 1 GHz avec 1 Go de Ram et une mémoire interne de 8 Go épaulée par une carte mémoire de type microSD. On aurait pu penser que l’OS serait la dernière version d’Android à savoir la 4.0 (Ice Cream Sandwich) mais il faudra se contenter pour l’instant de la version 2.3 (Gingerbread). Mais rassurez-vous la mise à jour est prévue.

Question équipement, le LG Prada 3.0 est richement pourvu : deux caméras dont une de 8 mégapixels pouvant filmer en 1080p (30 fps), accéléromètre, boussole numérique, puce A-GPS, radio FM RDS, Google Talk, Search, Map, Gmail,… Ce 3G/3G+ est certifié Bluetooth 3.0 en plus du WiFi b/g/n.

Ce téléphone d’exception dont on ignore le prix sera uniquement vendu dans les boutiques Prada dans un coffret doté d’un oreillette Bluetooth et d’un kit mains libres. Une station d’accueil est prévue ultérieurement.

Gageons que ce nouveau LG puisse relancer la marque coréenne qui en a bien besoin malgré qu’elle ait toujours fait preuve d’innovations technologiques.