SoleilriskDéveloppée par le Syndicat National des Dermatologues en partenariat avec Météo France, Soleilrisk vous permettra d’obtenir les indices UV du jour, sur l’ensemble du territoire.

Vous pourrez également prendre connaissance des règles de protection à mettre en œuvre quand le soleil peut être dangereux.

A l’ouverture de l’application, vous accéderez directement à l’indice UV de votre région (par géolocalisation) au jour J ainsi qu’à J+1 et J+2.

 

 

 

 

 

 

 

 

La version pour Tablette devrait être disponible bientôt.

Vous pourrez zoomer sur la carte de France pour accéder aux indices des autres régions. Au total, 300 villes sont ainsi répertoriées.

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Si vous voulez jouer le lézard, un Timer vous avertira avant que vous ne commenciez à un peu trop griller.

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Et pourrez consulter les conseils pratiques sur les règles de protection, puis répondre à un rapide questionnaire vous permettant de mieux mesurer les risques liés à votre propre type de peau en fonction du degré d’ensoleillement (échelle de 1 à 11).

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Enfin, l’application donne accès à l’annuaire des Dermatologues, également disponible sur www.dermatos.fr

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Quelques idées reçues
L’exposition aux ultraviolets est particulièrement fréquente et prolongée à l’occasion des vacances et des loisirs de plein air. Notre pratique du Soleil est alors souvent téméraire en raison notamment d’idées reçues et d’opinions erronées. Inventaire des plus fréquentes…
Réverbération. Les surfaces claires et brillantes (neige, eau) augmentent la quantité d’UV reçue par la peau et les yeux. La pratique de sports comme la voile ou la haute montagne présente donc des risques plus importants.
Parasol. Si cette réverbération semble évidente en mer ou sur la neige, le danger est également présent à la plage sous un parasol.
Parasol 2. Le rayonnement UV arrive après réflexion par le sol ou par l’eau. Il est ainsi possible de bronzer sous un parasol…
Altitude. En altitude, même s’il fait frais (vent, nuages), le taux d’UV augmente d’environ 10% tous les 1000 mètres.
Nuages. Les UV ne chauffent pas. Certains nuages (voiles nuageux d’altitude) laissent passer presque tous les UV et en même temps font baisser fortement la température et la luminosité. Il n’y a pas moins de risque quand il fait moins chaud.
Vent. Les UV ne chauffent pas. Lorsqu’il y a du vent, surtout au bord de la mer ou en montagne, il peut faire frais et y avoir beaucoup d’UV.
Eau. Des gouttelettes d’eau sur le corps rafraîchissent la peau. Les loisirs aquatiques procurent une agréable sensation de fraîcheur mais ils donnent aussi un faux sentiment de sécurité dont il faut se méfier.
Bronzage. Une peau n’est pas totalement protégée parce qu’elle est bronzée. La barrière mélanique offerte par le bronzage apporte une protection superficielle face aux UV. Mais elle en absorbe au grand maximum 90 %. Une peau bronzée risque peu les coups de soleil, mais subit les dommages des UV-A.
Ecran Total ? L’écran solaire « total » n’existe pas. Une crème solaire, même de haut indice (IP ou FPS), reste un filtre qui retient la majorité des UV mais laisse passer une partie d’entre eux. L’efficacité d’une crème dépend surtout de son utilisation : elle doit être renouvelée toutes les deux heures environ et appliquée sur les zones plus sensibles que sont les oreilles, le nez, les lèvres et la nuque très fréquemment.
UV artificiels. Le bronzage artificiel ne prépare pas aux agressions des UV solaires. Au contraire, la table à bronzer est plus dangereuse, car elle émet directement les UV. Ce type de bronzage est d’ailleurs interdit aux mineurs.

 

Conseils simples pour protéger petits et grands
Eviter les heures d’ensoleillement maximum entre 12h00 et 16h00
Lorsque le Soleil est haut dans le ciel, que les ombres sont courtes, il y a beaucoup d’UV.
La peau des enfants : attention fragile 
La peau des enfants et des adolescents est beaucoup plus sensible aux UV : elle est plus fine et son système pigmentaire encore immature. Les surexpositions solaires, en particulier celles de l’enfance, accentuent la prédisposition au cancer (au mélanome notamment, le plus grave des cancers cutanés) à l’âge adulte. Des études montrent également que près de 80% de l’exposition totale au Soleil durant une vie se fait avant l’âge de 18 ans. Les nourrissons de moins de 12 mois ne doivent jamais être exposés au Soleil car leur peau et leurs yeux sont encore trop fragiles.
La panoplie pour se protéger
Un grand parasol, un chapeau à bords larges, des lunettes de soleil (enveloppantes, catégorie CE 3 ou 4), des vêtements (couvrants, UPF 40 + en cas de longues ou intenses expositions), une crème solaire (FPS 25 ou plus), appliquée soigneusement au moins toutes les 2 heures sur les zones exposées, pour se protéger et non pour s’exposer plus.
Penser à se protéger… 
… même si on ne fait pas le « lézard » sur la plage. Les activités extérieures comme le jardinage ou un sport de plein air peuvent nécessiter une protection solaire.
Éviter les coups de soleil
Et, une fois bronzé, continuer de se protéger. Cela permet de garder son bronzage plus longtemps et de limiter les dégâts du soleil.
Manger équilibré 
Certains oligo-éléments et vitamines peuvent aider la peau à se défendre des effets néfastes du soleil et à prévenir certaines allergies.
Attention aux médicaments, déodorants et parfums ! 
Ils peuvent provoquer des allergies et des brûlures graves au soleil. Prendre conseil auprès de son médecin ou de son pharmacien.

(Source : http://comprendre.meteofrance.com)

 

 

Bonne grillade :Y:

 

 


Auteur : Corp&co
Prix : Gratuit
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